Les Brûlis suivis par la NASA – La Thaïlande en feu

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Les Brûlis – La Thaïlande en feu – le site Web satellite de la NASA suit les incendies de ferme dans le pays

Les Brûlis – La Thaïlande brûle. Le brûlage des plantations de cultures récoltées illumine les zones agricoles.

Traduit de l’anglais du site thethaiger.com, publié le 17 janvier.

Note perso concernant les brûlis

Actuellement pour nous à Chiang Mai la situation est considéré comme habituelle pour les gens du coin. En ce qui me concerne, je déguste plus que l’an dernier. Nous avons déménagé et habitons maintenant au pied de la chaîne de colline dite Doi Suthep. Le fait d’être au pied d’une colline créé un effet de cuvette et la pollution, brûlis et voitures, stagne. L’an dernier, nous habitions à San Kampaeng qui est une plaine. Je sentais seulement les effets de la pollution quand je venais en ville. La, nous y baignons en permanence.

Résultat physique des brûlis:

Résultat physique des brûlis : impossibilité à respirer, nez qui brûle, qui coule, éternuement perpétuel. Symptôme de gros rhume sans que ca en soit un et donc les médicaments contre cette maladie sont inefficace. Yeux qui piquent. Vomissement lorsque le nuage de fumé est trop important.

purificateur d'air
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Seule solution : rester enfermer le plus possible et investir dans un purificateur d’air.

Moi qui n’aime pas trop le coin ou nous habitons, ce sera un autre point négatif supplémentaire à rajouter pour notre futur déménagement. À Chiang Mai, et dans une grande partie de la Thaïlande, pour ne pas trop subir les effets des brûlis il faut vivre en plaine ou au sommet d’une colline. Et aussi penser à vérifier le trajet des avions. Nous sommes aux premières loges. En temps de Covid c’est calme mais lorsque la circulation aérienne normale reprendra son court, ce sera l’enfer.

La Thaïlande brûle – L’article du TheThaiger.com

La vérité est clairement révélée dans les flux en direct des satellites de la NASA qui suivent les incendies dans le monde.
Des concentrations des incendies actuels peuvent être observées dans le centre de la Thaïlande, au nord de Bangkok, dans certaines parties d’Isaan, au nord-est de Bangkok et autour de Chiang Mai dans le nord de la Thaïlande. Notamment, la concentration des incendies dans le nord du Cambodge et à travers la frontière nord-ouest du Myanmar, est également à l’origine de nombreux problèmes, car la fumée étrangère dérive à travers les frontières. Peu importe ce que font les autorités thaïlandaises pour faire respecter les incendies dans les plantations de riz, de sucre et de maïs, ils ne peuvent pas faire grand-chose contre la brume qui traverse les frontières.

Bangkok

Bangkok, si proche de grappes d’incendies, connaît une mauvaise journée de pollution de l’air à chaque fois que les vents légers du début d’année soufflent du nord ou de l’est. Le manque de pluie ajoute au problème, le problème annuel, qui engloutit la capitale thaïlandaise pendant les jours entre décembre et avril, le pire mois, statistiquement, étant mars.

La méthode alternative de préparation de la prochaine récolte, l’enlèvement mécanique des ordures et des déchets après la récolte, est à la fois impopulaire en Thaïlande et économiquement non-viable pour les petits agriculteurs dont les marges restent minces, les acheteurs multinationaux de leurs produits poussant de plus en plus bas prix chaque année.

À Chiang Mai

À Chiang Mai, de janvier à fin mars, les habitants l’appellent même la «saison des feux». En plus de la saison chaude, les agriculteurs du nord de la Thaïlande brûlent leurs champs pour préparer la terre pour la prochaine récolte et aussi pour se débarrasser des biodéchets comme le maïs qui ne peuvent pas être vendus sur le marché. Il est officiellement illégal de faire des brûlures, mais le manque d’application de la loi laisse le problème sans solution et le smog et la brume restent aussi prévisibles que la saison des pluies annuelle.

Chiang Mai a également un problème géographique local qui exacerbe la mauvaise pollution par la fumée. La ville est dans une vallée, entourée de collines, emprisonnant la fumée et aidant à bloquer toutes les brises qui pourraient autrement la souffler.

Bangkok aujourd’hui

Pour aujourd’hui, la pollution de l’air de Bangkok est meilleure que les deux derniers jours, mais elle est toujours considérée comme «  malsaine pour les groupes sensibles  » avec des lectures de la ville pour la plupart entre 140 et 170. Certaines parties de la ville, principalement au sud-est et au sud-ouest, enregistrent des lectures supérieures à 300 ces derniers jours.

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